Foi, Bravoure & Générosité

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Bienvenue dans l’ère des effets de levier!

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ne approche de la base vers le haut est véritablement une mauvaise façon de voir les choses car il n’y a pas de base réelle. Dans une ère du changement par la base, le sommet de la pyramide est trop éloigné du lieu de l’action pour que la différence soit sensible. Cela prend trop de temps et manque d’impact. Le sommet n’est plus le sommet car c’est dans la rue que l’action se déroule.

Le nouveau levier, accessible à tous, signifie que le statu quo est plus menacé que jamais, et que chaque employé a désormais la responsabilité de changer les règles avant que quelqu’un d’autre ne le fasse.

Il ne s’agit pas de se hisser jusqu’au sommet en suivant les règles pour ensuite redescendre et changer le monde. Non! Ces innovations doivent être des exemples de leadership. Il s’agit d’un hérétique avec une vision, qui a identifié les leviers disponibles, est allé de l’avant et a changé les choses.

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Apprendre – Servir – Progresser

La division “ABCJOBNET.COM” de la société Proxima Média a été créé avec une idée fondatrice simple; rendre plus innovante & captivant l’univers du travail à domicile. Nous sommes donc très fiers d’offrir à la population, l’accès à des entreprises, des institutions & des firmes de renom qui organisent cette nouvelle opportunité financière que nous offre l’univers du Web.

  • Apprenez comment il est simple & facile de travailler à partir de son domicile.
  • Bénéficier d’un tout nouveau modèle de marketing de réseau en ligne (MLM).
  • Libre de travailler à votre propre rythme, où, avec qui & quand vous le désirez.

Notre religion d’entreprise
c’est de vous aider à réussir

La peur, la foi & la religion

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es gens qui mettent en question et changent le statu quo font quelque chose d’assez difficile. Ils surmontent la résistance de gens en qui ils ont confiance, de gens de leur communauté. À chaque étape du parcours, il est beaucoup plus simple d’arrêter et d’accepter les remerciements des employés de l’usine pour avoir finalement abandonné, plutôt que de persister et risquer l’humiliation de l’échec.

Alors pourquoi le faire?

La foi est la composante passée sous silence dans le travail d’un leader, et je pense que la foi est sous-estimée. Paradoxalement, la religion est largement surestimée.

La foi a des origines profondes. La foi conduit à l’espoir et elle triomphe de la peur. La foi a donné à nos ancêtres la résilience qui leur était nécessaire pour affronter les mystères du monde d’avant la science. La foi, c’est ce qui sépare les êtres humains de la plupart des autres espèces. Nous croyons au lever du soleil du lendemain, au fait que les lois de Newton continueront à régler le trajet d’une balle, et nous avons la foi dans le fait que nos études de médecine seront remboursées dans vingt ans parce que la société aura encore besoin de docteurs.

La foi est cruciale pour tout innovation. Sans foi, il est suicidaire d’être un leader, d’agir comme un hérétique. La religion, en revanche, présente un ensemble de règles strictes que nos congénères ont surajoutées à notre foi. La religion maintient le statu quo et nous encourage à rester dans le rang, plutôt qu’à nous distinguer.

Il y a d’innombrables religions dans nos vies, pas seulement les religions avec un grand “R” comme le zoroastrisme ou le judaïsme. Il y a la religion IBM des années 1960, par exemple, qui avait ses protocoles sur le lieu de travail, ses codes vestimentaires, et même une méthode précise de présentation des idées (avec un rétroprojecteur). Il y a la religion des MBA, celle du curriculum vitae standardisé et d’une certaine conception de la réussite ( un emploi au gouvernement ) et de ce qui est considéré comme un peu bizarre (aller travailler dans une brasserie).

La religion fonctionne bien
lorsqu’elle amplifie la foi

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‘est la raison pour laquelle les humains ont inventé la religion. C’est pour cela que nous avons des religions spirituelles, des religions culturelles et des religions d’entreprises. La religion donne un peu de soutien à notre foi lorsqu’elle en a besoin, et permet à vos pairs de vous encourager à embrasser votre foi. La religion dans ce qu’elle a de meilleur est une sorte de mantra, une manière subtile et cohérente de vous rappeler que croire est O.K., et que la foi est le moyen d’aller là où vous allez.

Cela dit, la religion fait souvent justement le contraire. La religion, dans ce qu’elle a de pire, renforce le statu quo, souvent aux dépens de la foi. Les salariés du magasin Eaton avaient une religion, mais le fait de coller, sans aucun variation, aux principes qui avaient fait de ce magasin un magasin formidable, a empêché cette entreprise d’évoluer et de mettre en place une offre meilleure et d’un genre nouveau. Cela fait longtemps que ce magasin n’existe plus, bien sûr.

Au “Country Club” au bas de la rue, ils ont une religion aussi. Un ensemble de convictions et de règles qu’il est tout aussi simplement trop difficile de changer. Résultat : une génération entière de femmes actives refuse d’être membre de ce club, et il va bientôt disparaître.

La foi c’est ce que vous faites

Si la religion se compose de règles que l’on suit, la foi se démontre par les actes. Lorsque vous dirigez sans vous faire payer, lorsque vous faites des sacrifices sans garantie, lorsque vous prenez des risques au nom de votre foi, vous démontrez alors votre foi dans la tribu et dans sa mission. Bien sûr, c’est difficile. Mais les leaders vous diront que cela en vaut la peine.

Trouver un mot pour cela

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n confond souvent la religion et la foi. Celui qui s’oppose à la foi est appelé un athée et on l’insulte copieusement. Mais nous n’avons pas de mot pour désigner celui qui s’oppose à une religion en particulier.

Le mot hérétique devra faire l’affaire.

Si la foi est le soubassement d’un système de croyance, la religion en est la façade et l’aménagement paysager. Il est facile de s’empêtrer dans les petites manies d’une culture d’entreprise et les idéologies qui se sont construites au cours des années, mais elles n’ont rien à voir avec la foi qui a, initialement, architecturé le système.

Le changement est l’oeuvre de personnes, de leaders qui sont fiers d’être qualifiés d’hérétiques parce que leur foi n’est jamais en cause.

La bravoure extraordinaire d’outsider

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e leadership suppose presque toujours qu’on pense et agisse comme un outsider. Cela, parce que les leaders agissent pour changer les choses, ce que font rarement ceux qui gagnent. Ce que nous faisons ici au sein du réseau AbcJobNet et ce que vous faites en vous joignant à notre réseau est tout simplement courageux. Cela requiert de la bravoure. Gérer n’en demande pas. De même que suivre les règles pour gagner sa vie. Il se peut que ce soit un travail difficile, mais on se sent en sécurité. Changer les chose – y aller à fond et créer un avenir qui n’existe pas encore, alors même que tout le monde vous critique – requiert du courage.

Extraordinaire? Ce n’est pas facile car notre inclination naturelle est de faire le minimum. Penser de manière ordinaire et produire un effort ordinaire ne suffisent presque jamais pour générer le leadership. Il faut quelque chose d’extraordinaire, un appel irrésistible à l’action, et une cause pour laquelle il vaut la peine de se battre pour que les gens soient vraiment partants.

Si vous n’êtes pas extraordinaire,
vous n’avez aucune chance de faire survenir quoi que ce soit.

DES FONDATIONS FRATERNELLES & SOLIDAIRES
POUR UN NOUVEL ORDRE INDUSTRIEL

Que faut-il pour créer un mouvement?

Al Gore - Valeurs Proxima Média & AbcJobNetS

i nous considérons deux Prix Nobel et leurs mouvements – Muhammed Yumus & Al Gore – certaines analogies sont évidentes et directement liées aux choix tactiques à votre disposition pour mener votre tribus. Le microcrédit comme outil de lutte contre la pauvreté et les initiatives pour reconnaître et stopper le réchauffement de la planète, sont devenus des mouvements. Mais, comme Yasmina Zaidman du fonds Acumen a dit, ces deux problèmes (et leurs solutions) sont identifiés depuis plus de 30 ans. On n’était pas en manque de solution – Muhammed Yumus l’avait depuis longtemps. Alors, pourquoi a-t-il fallu 30 ans pour que l’idée décolle?

La réponse, comme vous l’avez sans doute deviné, c’est qu’il existe une différence entre dire aux gens ce qu’il faut faire et déclencher un mouvement. Il y a « mouvement » lorsque les gens parlent, lorsque les idées se répandent dans une communauté, et surtout, lorsque le soutien de leurs pairs conduit les gens à faire ce qu’ils ont toujours su qu’il était juste de faire.

Les grands leaders créent des mouvements en permettant à la tribu de communiquer. Ils posent les fondations qui permettent aux gens de faire des connexions au lieu d’ordonner aux gens de les suivre.

C’est ainsi que Skype s’est répandu dans le monde entier. Son cofondateur, Niklas Zennström, a compris que vaincre la tyrannie des compagnies de téléphone était un projet trop ambitieux pour une petite entreprise. Mais s’il pouvait donner aux membres de la tribu le pouvoir de le faire, de s’interconnecter et de faire passer le message, il serait alors en mesure de déclencher un mouvement.

Malcom Gladwell a écrit sur la chute du mur de Berlin, et il s’agissait du même type de dynamique. L’effondrement de l’Allemagne de l’Est n’était pas l’œuvre d’un activiste besogneux. C’était plutôt la croissance progressive mais inexorable d’une tribu, d’un mouvement d’activistes coordonné de manière souple, qui a gagné en puissance jusqu’au jour où il n’a plus été possible de l’arrêter.

Des problèmes insurmontables tombent les uns après les autres face à des mouvements.

Pourquoi faire & qui fait des compromis?

Stop aux Compromis - Proxima Média et le Réseau AbcJobNetF

aire des compromis n’est pas drôle. C’est une habitude maligne, une pente glissante qui vous conduit à la médiocrité. Les managers font des compromis tout le temps. Ils n’ont pas réellement le choix, parce qu’il y a trop de priorités qui rentrent en ligne de compte. Les hérétiques ne font pas de compromis. Ils ne sont pas doués pour ça. Les managers, qui sont bloqués, qui transigent pour garder le calme, qui se battent avec la bureaucratie tous les jours – ce sont eux qui font des compromis. Que peuvent-ils faire d’autres?

L’art du leadership, c’est de comprendre
sur quoi on ne peut pas faire de compromis.

Quelques industries marchent bien en adhérant au statu quo. La liste se raccourcit cependant chaque jour. Si vous transportez du pétrole autour du monde ou vendez des téléphones cellulaires ou si vous voulez être élu pour diriger un village, vous pouvez probablement faire votre petit bonhomme de chemin pendant encore un certain temps avec les anciennes méthodes. Mais pas beaucoup plus longtemps.

Il y a des chances pour que la croissance et le succès soient désormais inextricablement liés à élimination des vieilles méthodes et à la mise en place de vos nouvelles règles d’organisation dans une industrie trop effrayée pour changer.

Comment améliorer et/ou développer la tribu?

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eux choses suffisent pour qu’un groupe de personnes se transforme en une tribu :

  1. Un intérêt commun;
  2. Une façon de communiquer.

La circulation de la communication peut se faire selon l’une de ces quatre modalités :

  1. Du leader vers la tribu;
  2. De la tribu vers le leader;
  3. D’un membre de la tribu vers un autre membre;
  4. D’un membre de la tribu vers quelqu’un de l’extérieur.

Ainsi, un leader peut contribuer à augmenter l’efficacité de la tribu et de ces membres grâce à 3 procédés :

  1. En transformant l’intérêt commun en un objectif guidé par la passion et un désir de changement;
  2. En fournissant les outils permettant aux membres de consolider leur communication;
  3. En influençant la tribu pour lui permettre de se développer et d’attirer de nouveaux membres.

La plupart des leaders ne se concentrent que sur le troisième procédé. Une tribu plus grande serait en quelque sorte une tribu meilleure. En réalité, les deux premiers procédés ont presque toujours plus d’impact. Chacune de vos actions en tant que leader peut affecter ces trois procédés, et le challenge est de déterminer celui qu’il faut maximiser.

Une tribu extraordinaire, c’est une tribu bien connectée, qui communique vers le haut, vers le bas, et latéralement, et parce que ses membres ont une mission à laquelle ils croient passionnément – et pas seulement une idée.

Les nouveaux outils et les technologies nouvelles qui sont à la disposition des groupes transforment le sens de la communication tribale. Les leaders intelligents sont en train de s’emparer de ces outils et de les mettre en œuvre.

Quelle est la chose la plus difficile à faire en tant que Leader?

Si l’on commence avec la chose la plus facile :

  1. La chose la plus facile est de réagir.
  2. Ensuite, c’est de répondre.
  3. Mais le plus difficile est d’initier.

Zig Ziglar - Rêves Sont la Réalité - Proxima Média - Réseau AbcJobNetR

éagir, ainsi que l’a dit Zig Zighar, c’est ce que fait le corps lorsqu’on prend le mauvais médicament. C’est ce que font sans cesse les hommes politiques. Réagir est automatique, instinctif et généralement dangereux. Les managers réagissent. Répondre est une bien meilleure alternative. On répond à des stimuli externes par une action réfléchie. Les entreprises répondent aux menaces de la concurrence. La réponse est toujours préférable à la réaction.

Mais ces deux approches sont peu de chose comparées à l’initiative. Initier quelque chose est réellement & vraiment difficile, et c’est ce que font les leaders. Ils voient ce que les autres ne remarquent pas et ils se jettent dessus. Ils provoquent les événements auxquels les autres doivent réagir. Ils font le changement.

Prenez la suite

Les mérites du leadership sont si enracinés qu’il est naturel de dire : « Je vais prendre la tête. » Parfois, pourtant, il se peut qu’il soit plus sensé de suivre. Un leadership qui consiste à mener quand on ne sait pas où aller, quand on n’a pas le feu sacré ou la passion, ou pire encore, quand on ne peut pas surmonter sa peur – est pire que pas de leadership du tout.

Il faut du cran pour reconnaître que cette fois peut-être, à cet instant précis, on ne peut pas être le chef de file. Alors ne vous mettez pas en travers du chemin et prenez plutôt le rôle du suiveur.

Quelle est la différence entre ce qui vous arrive et ce que vous faites?

Réseau AbcJobNet - Proxima-MediaD

ans l’ancien modèle, des événements survenaient dans votre cadre de travail. Des usines ouvraient, on embauchait des gens. Les patrons donnaient des instructions. Vous étiez muté. Il y avait des plans de licenciement. Vous étiez promu. Les usines fermaient.

Les leaders, en revanche, ne sont pas dépendants des événements, ils les provoquent.

Le top management recherche maintenant des leaders. Il veut des hérétiques qui veulent créer le changement avant que le changement ne leur tombe dessus. Le top management comprend qu’il a besoin de gens qui le suivent, que pour attirer une tribu, il faut de l’initiative remarquable.

Mais la base hésite…

Nous hésitons parce que nous avons vu ce qui s’est passé antérieurement. Nous avons peur de l’échec, de la critique, de faire une erreur et de nous faire réprimander. Nous sommes anxieux à l’idée de perdre notre travail si nous cessons de gérer pour commencer à mener.

L’ère des leviers d’influence change cela, mais la peur subsiste. Les vieilles histoires d’il y a trente ans, les aventures de Joe, Bob ou Sue repassent en boucle à la télévision, pourquoi? Nous les utilisons pour alimenter nos craintes, pour donner une raison d’être à notre désir de nous cacher.

FLASH INFO : De nos jours, les hérétiques ne sont pas qu’un sujet de conversation; désormais, ils prospèrent! Jerry Shereshewsky était l’un de ces hérétiques chez Young & Rubicam, et sa nature effrontée ne collait pas très bien avec la culture coincée des agences de publicité des années 70. Pas de problème, Jerry s’est fait un nom chez BMG, puis avec Seth Godin chez Yoyodyne, ensuite chez Yahoo! et enfin dans une start-up Internet nommée grandparents.com. Une sacrée carrière. S’il s’était tu, il serait encore en train de faire du marketing pour des cafetières.

La reconnaissance est-elle vraiment un dû nécessaire?

Albert Einstein - Proxima MédiaO

n me demande souvent comment être reconnu pour quelque chose. Les gens veulent savoir comment s’assurer qu’une idée est mise à leur crédit, particulièrement quand ils ont un patron qui veut la leur voler. Ou ils veulent savoir comment ils peuvent s’assurer de me donner le crédit d’une idée, dans un livre ou dans un blog.

Les vrais leaders s’en moquent.

S’il s’agit de votre mission, de répandre la foi, de constater des résultats, vous ne vous souciez pas seulement de cette question de reconnaissance; ce que vous voulez vraiment, c’est que les gens s’en attribuent le crédit.

Si vous voulez programmer votre site Web en utilisant un outil de pointe appelé Ruby on Rails, sentez-vous libre de le faire. Le logiciel est disponible gratuitement. Et vous n’avez pas à mentionner que ce sont les gars de 37Signals qui l’ont développé. Vous pouvez tout simplement l’utiliser.

Cela ne leur pose aucun problème, parce qu’ils ne sont pas en train d’assurer le crédit ou de gagner leur vie grâce à ce langage de programmation. Il y a suffisamment de gens qui savent que c’est leur œuvre; il y en a suffisamment qui les recherchent et les respectent pour le travail qu’ils ont fait. Plus le langage se propage, plus le mouvement s’étend. Et c’est cela leur but réel.

Le grand oui!

René Hromek a écrit au sujet du GRAND OUI (Les majuscules font partie de l’affaire). Opposons le GRAND OUI au « petit non ». Le petit non est facile à trouver et difficile à éviter. Le petit non donne l’impression de sécurité. C’est comme écraser un moustique. Le petit non évite une distraction, vous met à l’abri de complications possibles. Il y a des tonnes de petits non partout où vos yeux se portent.

Le GRAND OUI, en revanche, est une affaire de leadership et de risque apparent. Surtout, c’est une question d’effet de levier. De nos jours, le GRAND OUI est, plus que jamais, à la portée de quiconque a assez de chance pour le prendre.

Imagination

Albert Einstein disait : « L’imagination est plus importante que le savoir. » Les leaders créent des choses qui n’existaient pas avant. Ils le font en donnant à la tribu une vision de quelque chose qui pourrait arriver, mais qui n’est pas (encore) arrivé.

On ne peut pas gérer sans savoir. On ne peut mener sans imagination.


« Ce que font les leaders : ils offrent
aux gens des histoires qu’ils peuvent
raconter eux-mêmes. Des histoires
sur le futur et le changement. »

Pourquoi pas vous? Pourquoi pas maintenant?

Copywriter Outils - Proxima MédiaA

ujourd’hui, les barrières gênant l’accès au leadership sont tombées. Il y a des tribus partout et beaucoup sont à la recherche d’un leader. Ce qui vous pose problème :

S’il n’y a pas de barrière, pourquoi ne pas commencer?

Exemple simple :

Il y a dix ans, si vous vouliez publier un livre, il vous fallait trouver un éditeur qui dise oui. Pas d’éditeur, pas de livre.

Désormais, bien sûr, vous pouvez publier un livre tout seul. Rendez-vous sur Lulu.com et c’est fait. Puisqu’il n’est plus nécessaire d’attendre la validation d’un tiers, il ne reste que des écrivains non publiés qui se disent non à eux-mêmes.

Le leadership est désormais comme cela. Personne ne vous donne la permission, l’approbation ou l’autorisation de mener. Vous pouvez le faire, tout simplement. La seule personne qui puisse dire non, c’est vous.

Poursuivons donc une minute, et pensons au « quand ». Avez-vous besoin de plus de pouvoir, d’éducation ou d’argent? Quand aurez-vous ce dont vous avez besoin pour commencer à mener une tribu?

Si quelqu’un vous donnait deux semaines pour préparer ce discours, écrire ce manifeste ou prendre cette décision, auriez-vous assez de temps? Si deux semaines ne suffisent pas, est-ce que quatre, douze ou mille suffisent?

Mon expérience m’a montré que les leaders n’ont pas besoin d’attendre. Il n’y a pas de corrélation entre l’argent, le pouvoir ou l’éducation d’une part et un leadership réussi d’autre part. Aucune. Attendre n’est pas payant. Dire oui l’est.

Le marketing change tout !!!

Marketing Porte Voix - Proxima MédiaL

e marché veut que vous soyez remarquable. Ce qui existait hier ennuie les tribus les plus importantes; elles réclament ce qu’il y aura demain. Surtout, le marché a démontré que les idées qui se répandent gagnent, et les idées qui se répandent sont celles qui sont remarquables.

Pendant cinquante ans, des marques établies, avec des usines efficaces et un marketing percutant ont gagné la partie. Pepsi, l’armée du salut, la quincaillerie du coin sont les pierres angulaires du marché. Mais subitement, les marques les plus anciennes ne sont plus celles qui connaissent la croissance la plus rapide. Subitement, les hommes d’affaires les plus expérimentés ne sont plus ceux qui réussissent le mieux. Et subitement, les emplois les plus sûrs ne sont plus aussi sûrs.

Le marché s’est fait entendre. Désormais, il est clair que nous voulons de la nouveauté, du style, et qui plus est, des trucs géniaux. Si vous voulez que nous vous suivions, ne soyez pas ennuyeux.

« Assez bon » a cessé d’être assez bon depuis longtemps. Alors, pourquoi ne pas être fantastique?

Le marché veut du changement et, pour cela, il faut du leadership

Si le leadership est la capacité à créer un changement auquel croit votre tribu, et si le marché veut du changement, alors le marché veut aussi des leaders.

Les managers gèrent en s’appuyant sur l’autorité que leur confère l’usine. Vous écoutez votre manager ou vous perdez votre emploi. Un manager ne peut créer le changement parce que ce n’est pas son boulot. Son boulot est de mener à bien des tâches qui lui ont été assignées par quelqu’un d’autre dans l’usine.

Les leaders, en revanche, ne se soucient guère des structures organisationnelles ou des bénédictions officielles, quelle que soit l’usine dans laquelle ils travaillent. Ils utilisent la passion & les idées pour mener les gens, plutôt que la menace et la bureaucratie. Les leaders doivent connaître le mode de fonctionnement de l’organisation, car c’est cette connaissance qui leur permet de le changer.

Le leadership ne commence pas toujours au sommet de la pyramide mais parvient toujours à affecter ceux qui y sont. En fait, la plupart des organisations attendent quelqu’un comme vous pour les mener.

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Alchimiste et Les Pyramides - Réseau AbcJobNet - Proxima Média

Finalement, le cœur a peur

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es cœurs des hommes sont ainsi. Ils ont peur de réaliser leurs plus grands rêves, parce qu’ils croient ne pas y parvenir.

Nous mourons de peur à la seule pensée d’amours enfuis, d’instants qui auraient pu être merveilleux; de trésors introuvables.

Le cœur craint de souffrir et cette crainte de la souffrance est pire que la souffrance elle-même. Aucun cœur n’a jamais souffert alors qu’il était à la poursuite de ses rêves, parce que chaque quête est un instant d’éternité.

Paulo Coelho
Tiré du livre : L’Alchimiste

Azoth - L'Or Caché Des Philosophes - Proxima Média